Un jour je fus Sylvie Corset, une travestie pas très sage !

Petits commentaires

J’ai écrit les textes ci-dessous avant mon traitement hormonal. Je me rends compte à la relecture de ceux-ci que mon état d’avidité de féminité à cette époque confinais à la caricature. Je confondais pratiquement féminité avec lubricité et soumission. C’est un point de vue incroyablement machiste. Je me souviens de mon état d’esprit d’alors : j’approchais « l’état de femme » que par le désir d’un homme dont j’étais l’objet.

Un jour je n’ai plus voulu faire comme les femmes, mais incarner (du moins partiellement) une femme. Et j’ai entamé mon traitement hormonal. Avec ce recul, je constate le chemin parcouru, la permanence et la profondeur des modifications psychiques et physiques qu’a causé ce traitement. Me voilà devenu·e féministe, outré·e par la vision que les hommes ont des femmes quand ils sont entre eux. Me voilà devenu·e lesbienne, rêvant d’initier des femmes aux plaisirs saphiques.

Je ne renie rien, voilà pourquoi je réédite ces textes dans leur jus.

Bonne lecture


Ma première visite chez Maitresse Janice

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J’ai rendez-vous à midi, juste une heure et demi pour me préparer.
Douche, lavement, j’enfile mes bas et ma culotte, agrafe mon soutien et j’étrangle ma taille en serrant mon corset.
Je passe mes habits d’homme par-dessus (un jours, peut-être, ce sera des habits de femme).

Je me gare dans les environs et je téléphone pour dire que je suis là comme convenu.
Maîtresse Janice n’est pas encore arrivée, et rappellera quand elle sera prête.
Je déambule dans le quartier en l’attendant, mon corset qui me fait onduler de la croupe, fait naître en moi le désir d’être possédée comme une chienne.
Elle m’appelle et me donne son adresse complet.

J’entre, ambiance chaude exactement comme sur le site, je lui fais part de mes fantasmes, elle me demande de me déshabiller, d’enfiler une paire de cuissardes noires et d’attendre.
C’est la première fois que j’en porte, sensations garanties, ces cuissardes m’excitent.
Maîtresse viens me cherche, elle me bande les yeux et me guide dans une autre pièce.
Aveuglée, je ressens avec plus d'intensité le contact de ma lingerie sur mon corps , elle m’attache les mains dans le dos, debout jambes écartées je suis à sa merci.
Jamais je me suis sentie autant femelle qu’entre ses mains, j’ondule de la croupe pour frotter mon sexe ligoté contre sa jambe, pendant qu’elle me pince et me tire les seins.
Chaque douleur infligée est une bénédiction, j’en redemande en la remerciant mille fois.
Je voudrais rester là une éternité, la tête entre ses seins pendant qu’elle torture les miens, mais elle se relève, je suis haletante, complètement soumise, heureuse de l’être, j’ai enfin trouvé ma maîtresse, si souvent fantasmée.

Nous descendons au sous-sol, je comprends avec un délicieux mélange de crainte et de désir que l’intensité de la session va augmenter. Maîtresse m’ordonne de me mettre à genou, j’attend un moment, le cœur battant, elle apparaît avec une ceinture gode, elle s’étend, et, lascive me demande de la sucer, je m’exécute en m’appliquant, mes lèvres glissent le long du gode et ma langue parcours le gland.
Je prends plaisir à essayer de le prendre le plus profond possible, je me découvre vraiment salope, je ne fantasme plus, je suis une femme folle de désir d'avoir ce gode entre mes reins.
Maîtresse Janice se saisit de ma tête pour m’enfoncer le gode bien profond dans la bouche, un haut-le-cœur, elle arrête, dommage car j’aurais bien voulu qu’elle insiste, quelle m’apprenne à être encore plus salope, plus soumise, lui faire cadeau de ma souffrance.

Changement de position, me voici couchée sur le dos, les mains attachées sous une table suspendue et les pieds attachés en l’air , ma croupe est offerte, je me vois dans le miroir du plafond impuissante attendant la suite des événements.
Elle me fixe quelque chose autour du sexe, un picotement ce fait sentir, de plus en plus fort, c’est comme des aiguilles, c’est de l'élecricité!
C’est délicieusement douloureux, maintenant je sens que la maîtresse me pénètre avec quelque chose et aussitôt la même sensation que sur mon sexe, j’ai mal, des contractions parcours mon cul et ma queue, les impulsions électriques sont de plus en plus longues et puissantes, c’est comme des vagues brutales au plus profond de mon intimité.
Comme dans un rêve, je vois la Maîtresse passer au dessus de moi, et s’asseoir sur mon visage, je ne respire plus, je suis totalement à sa merci, entravée, étouffée, les contractions électriques vont jusque dans mes cuisses, elles rythment la montée du plaisir.
A ce moment précis, enfin, je m’abandonne, à bout de souffle, après une dernière impulsion électrique, l’orgasme monte, me submerge, m’envahit.
Là, je sens au plus profond de mon être ma condition de soumise travestie, je suis ce que j’ai toujours rêvé d’être et je suis heureuse et comblée.

Merci Maîtresse


Les émois de Sherazade (Domin's School)

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Quand je me sens femme, j'ai principalement deux fantasmes, le première est d'être une chienne soumise à une maîtresse aussi vicieuse que sans pitié, le second, infiniment plus doux, est de vivre une passion lesbienne.
C'est à la "Domin's School", que pour la première fois, j'ai dominé tout en douceur, la frêle et délicieuse Shérazade. Je m'étais promise que je la reverrais pour une séance toute en sensualité et en féminité.

Je sonne à la porte, je suis prête, sous mes vêtements, corset, bas, soutien-gorge gonflé de silicone et de désir. Pendant que j'attend, je me prépare mentalement: soit elle n'est pas là et je demande quand elle revient, soit elle est occupée et j'attend.
La porte s'ouvre, je monte, l'hôtesse m'accueille et me demande ce que j'aimerais, pendant que je lui donne ma réponse, je me rempli de joie, elle est là!

Me voici seule avec elle, nous convenons de la durée de la séance et pour le scénario, c'est simple: douceur, sensualité, câlins.
Je me déshabille, met ma perruque et m'avance vers elle, elle toujours aussi menue, d'apparence si fragile, me regarde et me comprend, elle pose ses mains sur mes hanches, m'embrasse délicatement dans le cou, je répond à ses baisés.
Nos mains nous parcourent mutuellement, sa jeune poitrine pointe sous mes caresses, je descends plus bas. A ma demande elle se déshabille, je la caresse des yeux, lui dit que je n'ai jamais rien vu d'aussi beau et elle me remercie dans un souffle. Nous rapprochons à nouveau, nos lèvres se frôlent, puis nous nous allongeons l'une à coté de l'autre.
Je suis folle de désir en voyant son corps réagir sous mes caresses et mes baisers, je me glisse alors sur elle et je frotte délicatement la dentelle de mon soutien sur ses seins.
Pendant que ma bouche et ma langue parcourent son corps, je veille à ce que ma dentelle et mes cheveux continue de la frôler. Ma main descend, entre ses cuisses, son clitoris est gonflé.
Mon coeur me cogne dans la poitrine à l'idée quelle prend vraiment du plaisir avec moi. Je veux lui donner un orgasme.
Lentement, en goûtant chaque seconde qui passe, ma main cède la place à ma bouche et ma langue commence l'exploration de sa tendre intimité. Comme elle sens bon. La tête entre ses cuisses, je perçois mes seins au contact de ses cuisses, ma taille, serrée par mon corset, ondule, mes cheveux caressent mes joues et ma langue parcours le sexe offert de Shérazade qui maintenant gémit. Je caresse ses seins, ses mamelons sont gonflés, je les pince un peu, maintenant ma langue virevolte sur son clitoris, et son sexe s'ouvre. Je résiste à la pénétrer avec les doigts, je veux la faire jouir avec ma bouche, Shérazade me caresse la tête et les joues en me demandant de ne plus m'arrêter.
Je suis comblée par sa demande que je sais sincère, car les effluves de ma ravissante gazelle me confirme sont état. Pendant que ma langues ne quitte plus son bouton d'amour tout dur, je la regarde, elle à les yeux fermés ses petits seins bougent au rythme de sa respiration haletante et me caresse toujours les cheveux. Ses gémissements s'intensifient, sont ventre se contracte, son goût intime s'amplifie, mon rêve se réalise, je fais jouir une femme comme une autre femme le ferait.

Son orgasme s'éteint et des frissons la parcourent, je me couche à coté d'elle et elle se blottit dans mes bras. Ses doigts caressent le tulle de mon soutien, elle ferme les yeux, sont visage s'appuie contre mon sein et moi je suis aux anges, reconnue dans ma part de féminité par une femme.
Après quelques instants, elle s'étend sur moi, me murmure à l'oreille qu'elle va rendre ce plaisir et commence à onduler sur mon corps. Sa bouche rencontre ma bouche, ses seins rencontrent mes seins, son sexe rencontre mon sexe et nos corps se comprennent en se frottent en une même vague. Sa douce chatte caresse mon sexe à travers la dentelle de ma culotte et des ondes de plaisir parcourent mon ventre et mes seins. Après quelque moments de sensualité torride, elle se redresse pour s'asseoir à califourchon, nos sexes s'écrasent l'un contre l'autre et j'admire ce corps juvénile prendre une nouvelle fois du plaisir.
Elle se frotte de plus en plus fort le sexe contre le mien, je devine l'imminence d'un deuxième orgasme, cette idée me libère et je jouis dans des soubresauts. Maintenant le frottement appuyé de la dentelle sur le sexe me brûle, mais je suis figé par le spectacle de shérazade ondulant avec frénésie en train de jouir à nouveau. Nous passons encore quelque instants allonger pour reprendre nos esprits, jamais je n'avais été aussi comblée en tant que femme, jamais je n'avais été aussi près de ma sensualité féminine.

A bientôt ma belle.


Sylvie fait des bêtises.

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Dans le projet d’une première tentative de sortir en femme, je jette mon dévolu sur une salle de cinéma porno connue pour être un haut lieu de l’exhibitionnisme, et du voyeurisme.
Je paie ma place et je vais directement aux toilettes pour me changer (je sais,c’est pas glorieux), mes prothèses dans le soutif, je porte un catsuit en dentelle, une jupe en vinyl, des escarpins et ma perruque. Par-dessus j’enfile mon manteau et je descends dans la salle, mon cœur bat à tout rompre et mon pas est mal assuré.

Je m’assoie, personne ne fait attention à moi, ouf!
J’observe les alentours et timidement j’entrouvre mon manteau pour faire apparaître mes rondeurs. Sur la gauche un homme, la cinquantaine,s’asticote sans discrétion, nos regards se croisent et il me fixe d’un air lubrique, je suis troublée car j’ai envie sucer sa queue, jamais je n’avais eu une telle pulsion, mais je sentais que j’avais envie de me prouver que j’étais assez femme pour faire bander un homme dans ma bouche.
Cette idée me donna le courage de me passer la langue sur les lèvres en fixant son sexe, il compris et me tendis sa queue.
Je me glisse à côté de lui pour me pencher et l’engloutir, un homme bande dans ma bouche, je le pompe sur toute sa longueur et ma langue papillonne sur son gland.
Je n’aurais jamais cru que sucer le gode-ceinture de ma Maîtresse me servirait un jour !
Après un moment, il me fait signe d’arrêter et je m’assoie à côté de lui, sa main va sous ma jupe et me tripote la culotte, il me demande si je ne veux pas le rejoindre aux toilettes, je dis « oui ». Je me lève quelques secondes plus tard, je flotte dans la quatrième dimension.
Dans l’allée centrale, je prends conscience que des spectateurs me scrutent de haut en bas , je crois qu’ils envient celui que me précède, celui qui va s’envoyer en l’air avec moi, à ce moment je me sens forte et séduisante, je le rejoints.

Il m’attendais en se branlant, je m’approche, fait tomber mon manteau et il me regarde, offerte, le corps gainé de dentelle et ma taille corsetée très serré.
Il me plaque contre le mur et se presse contre moi, il me fixe droit dans les yeux pendant que je sens sa queue frapper ma culotte, son désir de me posséder me rend folle et je m’entend dire « tu devras me forcer un peu le passage, je n’ai pas l’habitude ».
Je me retour pour offrir ma croupe, mes jambes flageolent légèrement, j’ai peine à croire ce que je suis en train de faire.
Il soulever ma jupe et écarte ma culotte sans douceur, au contacte de son gland entre mes fesses je me cambre, il crache deux trois sur sa queue pour la lubrifier et pousse.
Je me détends pour accueillir pour la première fois de ma vie un homme en moi, la pénétration est brutale et j’ai très mal, mais être l’objet d’un désir si violent soit-il, me rempli de plaisir.
Petit à petit il coulisse en moi avec plus d’aisance et la douleur s’estompe, mon plaisir d’être possédée prend le dessus et je prends chaque coup de butoir comme un cadeau.
Maintenant j’ai vraiment envie de sa queue au plus profond, je presse mes fesses contre son bas-ventre pour pouvoir me pencher un peu plus en avant et prendre appuis sur la mur avec les mains.
Il comprend que son plaisir commence à être partagé, ses mains me saisissent part la taille, il m’abreuve de « salope ! », « t’aime ça hein ! », « elle de plait ma bite ? » et je répond « oui », oui je veux bien être ce qu’il voudra, trop heureuse de ce qui m’arrive.
Le rythme s’accélère et ses râles s’intensifient, son plaisir grandit et je lui dit « oui, continue chéri, remplis moi de ton foutre » je dis cette phrase avec un plaisir que je n’oublierais jamais, consciente de me comporter comme une chienne lubrique.
Il jouit, à l’idée qu’en moi du sperme coule, je me dis « maintenant je me sens femme, pleine du sperme», il se retire, je remet ma culotte et ajuste ma jupe.
Nous sommes à nouveau face à face, sa main sur la taille m’attire vers lui et il m’embrasse à pleine bouche pendant que je lui caresse les joues.
Je lui dis merci et il s’éloigne après m’avoir tapoté les fesses.

Je n’avais pas vu le petit bonhomme dans l’entrée qui nous avait matés, il s’approche de moi, je ne le trouve pas très beau, mais sa main est déjà sous ma jupe et je le laisse faire.
Il abaisse ma culotte et prend ma queue dans sa bouche, il me suce avec tellement de force que je m’abandonne en lui, je jouis rapidement et il ne demande pas son reste.
Je suis complètement vidée, pendant de je m’habille en homme pour sortir, je me rend compte que j’ai eu un rapport sans protection et que c’est pas très malinl.
La prochaine fois, j’aurais des préservatifs, car je le sais, je veux renouveler l’expérience.


Sylvie se gode

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Ayant constaté que parfois je n'étais pas aussi facilement accueillante vis à vis de certains hommes, je décide "d'assouplir" ma petite grotte d'amour afin de pouvoir m'offrir sans tâtonnement à un homme plein de désir.
J’ai donc acheté un gode de taille normal, un autre plus trapu et un gel lubrifiant.

Le moment venu je m’allonge sur lit avec une serviette éponge sous les fesses, je lubrifie l’entrée de mon petit trou et je prends le gode de taille normal, brrrrrrrrrrrrrr une agréable vibration me détend peu à peu et le gode s’enfonce avec de plus en plus d’aisance. Une merveilleuse sensation commence à parcourir mon ventre, je la reconnais : c’est elle me dit «oooh oui, encore, plus fort plus loin …plus gros… » la femme en moi crie son besoin d’être prise, de se sentir possédée.

Folle de désir je prend le gode plus large et je m’empale trop vivement dessus, mais tant pis, je le veux tellement en moi, je tente de me détendre mais trop excitée j’accueil la douleur comme un hommage à ma féminité.
Peu à peu la joie de coulisser sur un tel diamètre me rempli de fierté et je me sens à nouveau folle d’être ainsi pénétrée. Je me fantasme dans gang-bang offerte au désir de plusieurs hommes.

Je sens contre ma cuisse les boules de geisha que j’avais jadis achetées mais que jamais je n’avais réussi à employer, je remplace le gode par les boules. Elles passent !
Mon dieu, enfin, les boules sont en moi !
Je me lève cherche mes escarpins et je déambule dans la maison en oscillant du cul, je me sens belle avec cette folle sensation que j’ai entre les jambes un vrai espace réservé à l’amour, comme un vagin.
Je me sens désirable dans le sens ou je peux recevoir un homme en moi et lui donner du plaisir. Je me caresse devant le miroir avec cette incroyable sensation de féminité intérieure et je jouis.

Depuis cette expérience je me sens plus complète, mieux dans ma peau.


En Femme à la Domin's School

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Me voilà maquillée, vêtue du mon tailleur gris, c’est ma première journée en femme, je me sens si féminine au yeux de monde, je nage en plein bonheur (voir mon journal à l’article du 28 mai 2008). Après un peu de lèche-vitrine, je décide de me rendre à la domin’s school pour une séance lesbienne avec ma mignonne Shéhérazade.

Mon entrée fait impression, dans un premier temps, la patronne du lieu se demande ce que cette femme vient faire ici, mais après m’avoir entendue, elle comprend et me présente les demoiselles présentent. Du coin de l’œil et à mon grand bonheur je repère Shéhérazade et à la question « Est-ce que vous êtes déjà venue ? », je réponds « oui, plusieurs fois » ; visiblement elle ne me reconnaît pas et admire mon maquillage. Je lui désigne Shéhérazade comme étant l’objet de mon désire, la belle se lève, et nous descendons toute les deux dans la chambre qui nous a été désignée.

Shéhérazade m’accueille comme une amie, me complimente sur ma tenue et me trouve très chic. Il faut dire que j’aime les tenues simples mais distinguées et visiblement j’ai trouvé mon style. Nous nous rapprochons pour nous embrassez et nous caressez, nos corps se reconnaissent, mon désir fait naître dans le ventre cette sensation que je ne connais qu’en fille, cette délicieuse vibration entre le nombril et le pubis, elle annonce que mon corps est en phase avec ma féminité, et que le plaisir habitera mon corps toute entier. Je lui souffle dans l’oreille que j’ ai envie qu’elle se donne à moi totalement, qu’elle s’abandonne, qu’elle accepte de m’offrir sa douleur comme un cadeau. Elle accepte, je lui dis que je vais me changer pour une tenue de circonstance.

Me voilà en cat-suite de dentelle noire, corset et jupe de vinyle, je me dirige vers elle et l’embrasse énergiquement puis je l’attache à la croix. Je me gave de cette image, je n’ai pas assez d’yeux pour l’admirer ainsi offerte, pas assez de mains pour parcourir son corps, ses petits seins, sa taille fine, son bassin de jeune fille, ses fesses rondes et fermes, je n’ai pas assez de bouche pour butiner ses seins et son sexe si doux, si chaud. Me voilà accroupie la langue fouillant sa chatte déjà entrouverte et mes mains lui pelotant et pinçant les seins. Je me redresse et me saisi de pince à seins, un petit gémissement accompagne la pose de chaque pince aux tétons bien gonflés et que je devine bien sensibles. J’ai les lui ai posés vraiment au bout des seins, étant d’habitude soumise, je connais la douleur qu’elle ressent et cela me trouble car je sais l’expression de sont visage n’est pas feint. Je m’approche d’elle de façon à mettre ma poitrine en contacte avec les pinces je tire sur la pince du sein gauche qui s’allonge sous la traction, elle gémit, alors je l’embrasse et fait de même avec l’autre sein cette fois le gémissement est étouffé par le baiser. Pendant quelques instants encore je l’admire pendant que je la tiraille par les seins, puis je lui annonce que je vais lui les retirer, elle me regarde, et a ce moment j’enlève une pince, elle pousse un petit cri car la douleur provoquée par la libération est vive et brutale, je le savais. Pour la seconde pince, j’attends que la première douleur s’estompe car je veux qu’elle profite de la seconde libération. Je me plaque contre elle, une main sur sa taille, l’autre sur la pince, je regarde son visage et tordant une dernière fois son mamelon et je lui enlève la pince, elle sursaute et se tord sous la douleur, mon corps n’en perd pas une miette et je la remercie pour ce merveilleux don d’elle-même, dans la foulée je lui annonce que bientôt on switchera, qu’elle pourra se venger de moi, mais qu’en attendant ce moment je suis bien décidée à la voir souffrir encore.

Ma main passe sur ses sein douloureux et descend le long de ventre vers sa chatte, le lui ordonne de bien écarter les cuisses, je veux son sexe bien offert et accessible. Je lui caresse l’entrée du vagin sans ménagement et soudain je lui applique une claque bien sentie sur cette chatte offerte, Shéhérazade sursaute violemment et sans répit la deuxième claque tombe ainsi appuyée que la première, elle a mal, je le vois je décide de la caresser le sexe et a mon contacte elle sursaute à nouveau, elle redoute la claque suivante. Je lui masse le sexe et dans un tempo irrégulier les claques se succèdent en alternance avec les caresses. Elle ne peut anticipé, elle ne peut « amortir » aucune des claques et je joue d’intensité en jouissant de ses réactions

. Mais peut à peut je constate que je préfère m’offrir à elle, je suis loin de regretté cette merveilleuse expérience, mais dans mon cœur je sens qu’il est temps de lui rendre le cadeau qu’elle m’a fait. Je la libère donc en lui assurant qu’elle peut tout me faire que j’accepte les marques, je veux souffrir pour plus qu’elle n’a souffert pour moi.

A peine libérée, elle m’attache à la croix et se saisi d’une cravache, les coups pleuvent sur les jambes et à l’intérieur des cuisses, chaque coup est une brûlure, mais la vision de Shéhérazade nue et botté en train de me battre, me comble de bonheur et je prie intérieurement que cela ne s’arrête plus. Les coups ont cessé, et elle me demande « Tu aimes le pince, hein ? » « Tu vas voir comment je vais me venger ! ». Elle m’applique les pinces sur la peau des testicules et les tords sans ménagement, je déguste. « Je vais les enlever avec la cravache ! » Elle frappe sur les pinces et chaque coup frappe aussi le haut des cuisses, la douleur est très vive mais le bonheur de la voir se déchaîner sur moi est encore plus grand, quelle est ma limite avec elle ? C’est la seule avec qui je me sens en confiance totale. Je comprends non sans une certaine ivresse que je suis vraiment prêt à souffrir pour elle. Je ne sais plus si les pinces sont tombées sous les coups ou si elle me les a retirés, je vois juste qu’elle prend maintenant un martinet avec des longues lanières de cuir. Et à nouveau je me régale du fabuleux spectacle de Shéhérazade maniant le martinet avec force, les lanières single mon corps entier coup après coup. Elle fini par me détaché, me fais mettre à genou, enlève mon corset et m’ordonne de la caresser. Mes mains parcourent son corps, je touche un trésors, maintenant je dois me mettre à quatre pattes et aussi tôt les lanières de cuirs viennent mordre mes flancs qui jusqu’alors étaient protégés par le corset. Ma jupe est rapidement retirée ainsi que mon cat-suite, je suis nue avec mon seul mon soutien-gorge à la merci de sa fureur. C’est un raz de marée de coups qui s’abat sur moi, aucune partie de mon corps n’est épargnée les épaules, le dos, mes flancs, mes fesses, mes cuisses, mes pieds reçoivent le lot de coups. Je garderais de cette séance des marques aux flancs aux bras et aux cuisses pendant trois jours !

Au bord de l’extase, ivre de l’avoir vue me frapper comme jamais aucune autre ne l’avait fait avant elle, j’entends qu’elle veut que je mon sur la table gynécologique, je me redresse, j’ai besoin d’une seconde pour m’orienter, je monte sur la table, me met sur le dos et je place les pieds dans les étriers. Shéhérazade met un ceinture gode et me pénètre lentement mais sans s’arrêter, le diamètre est trop grand pour me pénétrer sans préliminaires, mon (trop) petit trou d’amour n’est que douleur. Je la regarde s’enfoncer en moi et encore une fois la vue enchanteresse de ma gracile Maîtresse me submerge de bonheur, j’ai la chance de souffrir par elle. Au fur et à mesure des vas et viens je me dilate mais la douleur est toujours vive, maintenant Shéhérazade me branle et son bassin rythme la pénétration, entre jouissance et douleur j’ai l’impression que mes seins durcissent et des vagues de contractions parcourent mon ventre, j’éjacule, et je plonge une demi seconde dans le noir, mon corps n’est plus qu’une onde de jouissance.

Maintenant que je reviens à moi, Shéhérazade se retire, j’ai besoin de quelque instant pour me redresser pour descendre de la table. Voilà j’ai terminé en apothéose ma première après-midi en femme, je vais me démaquiller et reprendre ma vie d’homme jusqu'à la prochaine fois. Merci ma belle, au fond de moi je rêve que dans un monde parallèle, nous aurions pu être un couple de lesbiennes folles amoureuses l’une de l’autre, dans une autre vie j’espère. Notre prochaine sera toute en sensualité et douceur. Je crois que je suis amoureuse.


Un fantasme de Sylvie (première partie)

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Ce n’est pas la première fois qu’un homme demande à me rencontrer, malheureusement jusqu’ici je n’ai jamais pu faire coïncider un rendez-vous avec la possibilité d’être en fille. En attendant ce moment, je nourris un fantasme que je vais vous raconter.

C’est le milieu de l’après-midi, je suis à une terrasse où je sirote une boisson rafraîchissante, un peu à l’écart. J’ai fais les boutiques depuis midi et je fais une pause avant de rentrer chez moi.
je suis en train de me remettre du rouge à lèvre tandis que le garçon m’apporte un autre verre en me disant qu’il est offert par ce monsieur en le désignant discrètement du doigt. Pendant que celui-ci s’éloigne non sans me faire voir son sourire mi-entendu mi-narquois, je regarde du coin de l’œil cet homme, qui me voyant tourner la tête vers lui, ce lève et ce dirige vers moi.
Très surprise, je le vois s’asseoir en face de moi en me disant « Je vous regarde depuis un quart d’heure, je dois vous dire que je suis très troublé par votre féminité et me je me sens très attiré par vous. »
Mon cœur cogne dans ma poitrine, je ne sais que croire, ce moque t-il ?
Mais dans son regard je perçois l’importance qu’aura ma réaction pour lui, je pense qu’il a pris son courage à deux mains pour me parler. Cette pensée augmente mon trouble, mais la situation ne me déplait pas.
Je n'ose pas un mot et pour l'encourager, je délaisse mon verre pour boire à celui qu’il m’a offert.
Il sourit et se présente: «Je m’appelle Jean, quel est votre prénom ?». Dans ma tête tous va très vite, le temps de poser le verre sur la table, je me demande si il a deviné ma véritable nature, ma voix à coups sûr la trahira, ou la lui confirmera.
« Sylvie » lui répondis je.
« J’ai envie de vous emmener dans un endroit plus discret, plus confortable, vous accepteriez?».
A ces mots je prend mon portefeuille dans mon sac pour payer mon verre, mais, interrompant mon geste, il dit « Non, laissez, tout est réglé.» et il se lève, passe derrière moi pour dégager la chaise que je viens de quitter.
Il passe son bras autour de ma taille en me disant « Je connais un petit hôtel pas loin, il est charmant vous verrez.»
Sans aucun doute il sait ce que je suis, mais il me traite vraiment comme une femme, je m’apaise, lui souris. Je prends conscience du rythme de mes talons sur le trottoir, ma démarche n’a jamais été aussi délicieuse, je suis droite et fière, mon reflet dans une vitrine, me montre au bras de cet homme et je pense « mon dieu, c’est possible, je peux être considérée comme une femme » et à cet instant, cette petite vibration intérieure, juste en dessous du nombril, cette vibration que je sens quand j’ai envie d’être possédée m’annonce que je commence à être excitée.
Je le prend à mon tour par la taille, et, en même temps, pose un baiser sur sa joue.

(Fin de la première partie, la suite au prochain épisode)


Un fantasme de Sylvie (deuxième partie)

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Nous voici dans la chambre, il y a des miroirs au plafond, à la tête de lit et sur la garde robe à coté du lit.
C’est évidement un hôtel de passage, j’ai a peine le temps de faire un rapide état des lieux que Jean passe derrière moi, m’entour de ses bras pour me caresser la taille et le ventre, il me serre contre lui; et, à travers les tissus je sens son envie prendre corps.
A ce contacte très explicite, ma nervosité augmente de même que le nombre de frissons dans le ventre, il me veut et cela m’excite passablement.
Je me dégage doucement de ses bras en murmurant que je voudrais passer à la salle de bain pour me préparer, il sourit en me laissant aller.
Me voilà face au miroir de la salle de bain en train de me déshabiller et je me regarde, je suis vêtue d’un cat suit en dentelle noir, mon corset me donne cette taille merveilleuse et dans mon soutien-gorge je sens mes tétons se durcirent.
Je suis très nerveuse quand j’enlève ma culotte et que je me lubrifie mon endroit intime, je réalise seulement ce qui va m’arriver, je glisse un préservatif dans le corset, enfile un petite robe en vinyle noire et j’ouvre la porte.
A ma surprise il est toujours habillé, à son regard je constate que je lui plait. Sûr de ma séduction, je m’avance vers lui sans le quitter des yeux, je ne peux m’empêcher de sourire, mon cœur bat fort, je suis sur un nuage.
Je suis toute proche de lui, il sourit également en posant sa main sur ma nuque, il exerce une pression vers le bas, je plie les genoux et me retrouve face à sa braguette.
J’aurais voulu des préambules plus romantiques mais excitée comme je suis, je ne lui en veux pas.
Je défais la boucle de sa ceinture, ouvre son pantalon, je devine l’ampleur de son désir, et, une fois son slip abaissé, la vue de sa queue me laisse dans un état de liquéfaction.
Ce membre dressé devant moi, à quelques centimètres de ma bouche, m’affole, mon cœur bat jusque dans les oreilles, la sensation que je suis une femme est à son paroxysme, de la pointe de mes seins à jusqu'à mon trou d’amour je me sens femelle prête à satisfaire cette queue.
Sa main toujours posée sur ma nuque pousse ma tête vers son sexe, le gland touche mes lèvres qui s’ouvrent pour l’accueillir.
Je pose une main sur son pubis et je m’applique, son dard va et vient dans ma bouche, je suis aux anges, cette queue est la preuve je peut donner du plaisir comme une femme, sa virilité dans ma bouche est la preuve de ma féminité, si je n’étais pas féminine il ne banderait pas comme ça.
« Vas-y, suce bien, prends la bien à fond » dit-il en poussant plus fort sur ma nuque, son gland viens frapper contre mon palais, des larmes me montent aux yeux mais je suis trop excitée et je suce le plus profondément que je peux en accélérant le rythme.
« ouiii, bien, comme ça c’est bon » encouragées, je lui passe mon autre main sur les fesses, et sa queue l’espace d’un instant, a pénétré ma bouche jusqu’à la garde.
Tout à coups je me rends compte qu’il n’a pas mis de préservatif, et moi si excitée je n’y ai pas pensé.
Ma main quitte sa fesse et, ostensiblement, je recherche le préservatif dans mon corset pendant que je me dégage la bouche de sa queue.
En déchirant la pochette je dis « Je préfère avec » et je tâche de lui enfiler le préservatif le plus efficacement possible, et pendant que je m’applique j’entends « tu sais pourquoi j’aime les filles de ton genre ? »
« Non ? »
« Parce que vous pouvez être bandantes comme une femme mais surtout vous êtes vicieuse comme un homme. »
J’ai fini de poser le préservatif et je sais au fond de moi que cette rencontre n’aura rien de romantique, il ajoute « T’as déjà envie que je t’enfile, hein ma jolie ? »
Je baisse la tête, n’osant plus le regarder, bien sûr que j’ai envie de lui, depuis le début j’en ai envie, mais je pensais pas que cela ce passerai comme ça.
« Sur le lit ! » m’ordonne t-il, « mets-toi en levrette, ma belle : j’aime voir le cul que je baise ! »
J’ai toujours cette sensation entre le pubis et le nombril qui m’indique que ma sensibilité féminine est présente et que je suis disposée à accueillir un homme entre mes reins.
Je m’exécute, me voilà à quatre pattes en travers du lit face au miroir de la garde-robes.
Dans cette position ma très courte robe ne cache rien de mes fesses, je me sens complêtement offerte.
Il pose ses mains sur ma taille, appuie pour me cambrer, et je sens son gland entre mes fesses.
Il pousse sans ménagement, je cède pour laisser le passage et une douleur me vrille le corps.
« ouiii, parfait, t’es bien étroite ma salope, j’aime ça », il s’enfonce jusqu’à la garde et se retire lentement.
« Je te remets ça ? » et sans attendre ma réponse, son gland me force à nouveau, « hmmmm, j’adore élargir les petits culs des filles comme toi, t’aime ça aussi hein ? ».
La douleur est plus forte que la première fois, ce salaud a raison, je me vois dans le miroir en train d’être possédée par ce type et ça me plaît.
Je ne fais rien pour me dégager, au contraire je me pose mes coudes sur le lit, m’offrant un peux plus.
Le voilà qu’il se retire encore pour me reprendre de plus belle « Le pied c’est quand tu commenceras à t’élargir ma belle, quand ton cul sera bien large, tu seras vraiment à moi. »
« Tiens salope bientôt tu en redemandera. » et son membre me pilonne encore et encore et encore…
La douleur commence à s’estomper, et, comme prévu je m’élargis, cela l’excite beaucoup et ses coups de butoir sont de plus en plus violents, me voir dans le miroir en train de subir ses assauts m’excite et comble mon désir.
Je sens son sexe bien dur dans un va et vient endiablé, mon corps tout entier bouge sous la force de ses coups de reins, il n’est plus qu’un machine à baiser en train de me défoncer le cul.
Ses râles deviennent de plus en plus forts, je sens que son orgasme approche, je tourne la tête pour le voir me besogner, ses mains serrent ma taille en me tirant vers lui à chaques pénétrations.
Les derniers coups de queue sont les plus violant, mais maintenant je me suis faite à lui et je savoure le moment ou enfoncé dans mon cul bien à fond, il se fige dans un râle, il jouit.
Mon anus se resserre autour de son sexe comme pour le retenir, je ferme les yeux pour bien ressentir au fond de moi cette bite, ce sont les dernières secondes, bientôt il se retirera définitivement.
Il se dégage sans ménagement, j’entends qu’il va dans la salle de bain, moi je me couche sur le ventre en attendant de me remettre de mes émotions.
Deux ou trois minutes plus tard il sort de la salle de bain et la porte de la chambre se referme deux secondes plus tard, je suis seule.
Ce salaud, sous ses airs de gentil, à bien tiré son coup sans se soucier un instant de moi.
Je reprends mon souffle et me dirige à mon tour vers la salle de bain.

(Fin de la deuxieme partie, la suite au prochain épisode.)


Un fantasme de Sylvie (dernière partie)

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Une fois dans la salle de bain, je reprends mes esprits, je me rhabille, je jette un dernier coup d’œil dans le miroir pour contrôler le maquillage et après avoir passé du rouge sur mes lèvres, je sors de la salle de bain.
Au moment où je m’apprête à sortir, la porte de la chambre s’ouvre et un jeune homme fait son apparition.
Il semble faire partie du personnel de l’hôtel, en effet il balbutie qu’il croyait la chambre était vide et qu’il devait la mettre en ordre, il semble troublé par ma présence.
Il me dévisage et ses yeux me parcourent, après quelques secondes il se décide d’entrer.
Je pivote pour lui laisser le passage, son bras frôle ma poitrine et je le regarde en lui souriant.
Il ne parvient plus à détacher son regard de moi, sa jeunesse me trouble et j’ai soudain envie de lui.
Je ferme la porte à clé et je m’approche, il me regarde toujours, je m’arrête à quelques centimètres de lui, mes seins le touchent, je fais une pause pour lui laisser l’occasion de reculer, mais il ne bouge pas, dans ma tête les idées se bousculent : « Il sait quel genre de femme je suis.»
« Il ne bouge pas, a-t-il peur ? »
« Se laissera-t-il faire ? »
A cette dernière question, je me rends compte que je veux entrer dans le rôle de l’initiatrice, car il y a toutes les chances que jamais il n’a touché une femme comme moi.
Alors, lentement je penche la tête et pause un baiser sur sa joue, puis un autre dans le cou et pendant ce temps je lui caresse les fesses en l’attirant contre moi.
Mes seins s’écrasent sur son torse, je veux qu’il se souvienne toute sa vie de ce que vais lui faire.
Mes lèvres papillonnent sur son visage en s’approchant des siennes, je l’embrasse, mon cœur bat à tout rompre, c’est aussi pour moi une première, j’embrasse pour la première fois un homme.
Sa langue tente de une incursion dans ma bouche, nos salives se mêlent, encouragée je décide de m’occuper plus sérieusement de mon « jeune puceau ».
Je plie les jambes pour descendre mon visage à la hauteur de ceinture et j’ouvre sa braguette, En descendant son pantalon, je le regarde dans les yeux lui laissant deviner le désir qui m’ habite.
Je caresse la bosse de son slip qui durcit de seconde en seconde, son gland sort et je passe ma langue sur son sommet.
Son slip sur les genoux, j’admire mon œuvre, un sexe bien dressé droit comme un « I » bien tendu vers le plafond.
Mes lèvres happent son gland et coulissent dans un va et vient que je m’applique à faire lentement car j’ai une envie furieuse de l’engloutir et de le pomper de toute mes forces.
Lentement, donc, ma bouches progresse le long de se pénis plein de vigueur, il est dur et son odeur me rend lubrique.
Pendant que ma bouche tente goulûment d’avaler son sexe, je prend un préservatif et , à regret je sors son sexe de ma bouche pour le lui mettre.
L’intermède « sortons couvert » semble le calmer un peu, mais son regard me crie « encore ».
Mes mains agrippent son bassin pendant que ma bouche enfourne à nouveau l’objet de tous me désirs et cette fois je coulisse le long de son sexe en cherchant à l’avoir tout entier dans la bouche, en quelques mouvements mon visage touche ses poils pubiens, il est à moi, à moi tout entier ! Mon jeune amant semble ne plus tenir sur ses jambes, sa respiration est rapide, il a les yeux fermés.
Je me redresse en prenant toujours soins de frotter mes seins contre lui et après l’avoir fait pivoter, je le pousse sur lit, il y tombe sur le dos.
Je suis face à lui les mains sur la taille, je prend conscience de l’image qu’il a de moi en me voyant dans le miroir et lentement je remonte ma jupe le long de mes jambes, je prend mon temps, car je profite du double spectacle : le voir lui ne croyant pas ce qui lui arrive et moi dans le miroir en train de dévoiler mes jambes gainées par mes bas noirs.
La jupe retroussée, je le rejoins sur le lit, passe une jambe par dessous lui et me voilà à califourchon assise sur sa belle queue toujours aussi dure.
En me penchant sur lui, j’ondule du bassin pour masser son sexe avec l’entre jambe de ma culotte, et je fais glisser ma poitrine sur lui.
Je suis autant excitée que lui, je n’y tiens plus, « ne bouge pas, je reviens vite » lui dis-je.
Je me relève, prend mon sac à main pour me diriger vers la salle de bain.
Je n’en reviens pas, dans la pièce un jeune homme m’attends pour me faire l’amour, je l’ai séduit, il bande pour moi, je ne perd donc pas une seconde, j’enlève ma culotte et pour la seconde fois je me lubrifie, je constate que le passage est encore élargi et folle de désir je rentre dans la chambre pour reprend la position que je venais de quitter.
Mon jeune amant n’a pas bougé, n’a pas débandé, je lui souris il me répond en pausant ses mains sur ma taille.
Je glisse la main entre nous pour me saisir de sa queue, je le guide contre l'entrée de mon puits d’amour et, comme mon état le laissait présager, je m’empale sans effort sur ce jeune membre viril en un mouvement continu, il est en moi jusqu’à qu’à la garde.
Assise sur mon amant je contrôle la situation, j’oscille du bassin pour mieux le sentir en moi pendant que ses mains comment à ma caresser, je ferme les yeux et j’ai l’impression que mon ventre est un aspirateur, tellement le besoin de le sentir en moi est fort.
N’y tenant plus, je commence à coulisser le long de son membre dur dans un mouvement de vas et viens, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, sa queue, dure comme du bois au fond de moi et ses mains parcourant mon corps me rendent folle.
« Je voudrais te prendre en levrette s’il te plait.
» me dit-il, sa voix est tellement douce et gentille que je me liquéfie intérieurement.
« Tous ce que tu veux, mon chéri » lui répondis-je.
Je me met en position bien face du miroir de la tête de lit, car je ne veux rien rater de la scène, je le vois passer derrière moi, je lis sur son visage l’excitation qu’est la sienne, il sait qu’il prendra son pied et je sais que je prendrai le mien.
Le contact de son gland entre mes fesses, m’électrise instantanément et le sentir me pénétrer me plonge dans un bonheur total.
Je suis m’offre à lui corps et âme, une main se pose sur moi et va jusqu'à mes seins, je sens son souffle dans ma nuque et ses coups de sa bite me poussent peu à peu vers l’extase.
Son rythme est maintenant fort, puissant et rapide.
Comme la première fois, tout mon corps bouge sous ses coups de reins, mes seins balancent lourdement dans mon soutien-gorge, ses mains agrippées sur ma taille si bien dessinées par mon corset, toutes ces sensations m’entraînent vers un orgasme sans fin.
C'est à peine si je perçois qu'il a encore augmenté son rythme de vas et viens, il me pilonne de toute sa fougue, mon ventre n'est plus que contractions et vagues de jouissance de plus en plus fortes.
Plus rien d'autre n'existe que cette queue qui me laboure les reins, je ne suis plus qu'un ventre avide de jouissance, cette orgasme n'en finit pas de monter, ton commence à s'assombrir autour de moi, un profond tremblement m'envahit et je m'écroule sur le lit.
Derrière moi, mon fougueux amant continue de me baiser, mais très vite il se fige en moi en un râle qui en dit long.
Il s'affale à son tour, et commence à se retirer, d' une main je lui fais signe de ne pas bouger car je veux gouter ce moment de plénitude avec son sexe encore en moi.
Après quelques instants, je me dégage, je me lève pour reprendre mes affaire dans la salle de bain.
J'enfile ma culotte, ajuste ma jupe et je sors en lui disant « Merci, tu as été formidable », je lui souffle un baiser et sors de la chambre le laissant là.

Fin.

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